Préparation et mise en situation

Les journées de prépa s’enchaînent plus rapidement que je le souhaiterai. Déjà 4 journées dédiées à l’entrainement au concours de la fonction publique territoriale. Je sens que les choses progressent doucement. Je pensais franchement que l’écris serait une partie de plaisir, une simple formalité pour moi qui adore ce type d’exercice. J’ai très vite compris que j’étais à côté de la plaque et que le plaisir ne serait pas de la partie pour cet exercice. Parce que oui, c’est un réel exercice que de pouvoir comprendre et analyser une commande, mettre en place un plan cohérent et en lien avec cette commande, faire une lecture de plusieurs documents, relever les informations pertinentes et les hiérarchiser, faire une synthèse de tout ça dans une première partie et faire des propositions professionnelles aboutis derrière. Le temps est évidemment minime.Comptez 3h, et pas une minute de plus. C’est complexe je vous assure.

Pour rappel, je me suis inscrite via la CNFPT pour préparer mon concours. D’autres personnes peuvent s’inscrire au concours sans passer par la case prépa. Mais ma collectivité me l’a proposé et je n’ai pas refusé le coup de main.

 

 

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L’intervenante qui nous suit tout le long de cette préparation est franchement bien, car concise et claire dans ce qu’elle avance.

Nous faisons des exercices de lecture pour apprendre à aller à l’essentiel, survoler les textes et relever les informations importantes. En plus de lire rapidement il faut pouvoir retenir ce qui a été lu. L’un ne va pas sans l’autre, et testez-vous vous verrez qu’additionner les deux n’est pas simple.

Evidemment, l’intervenante nous donne une méthodologie a appliquer à la lettre mais propose aussi des variantes pour que chacune puisse y trouver son bonheur, si je puis dire. Je pensais partager avec vous cette méthodologie, mais je vous avouerai qu’il serait bien compliqué de vous retransmettre tout ça via le blog. Je risquerai surtout de mal communiquer et ainsi vous donner de mauvaises pistes.

Je ne sais pas comment celles qui ne suivent pas la préparation au concours peuvent arriver à boucler cette première partie d’examen. L’automatisme est de lire tous les documents, bien qu’en formation EJE on nous apprend que c’est l’erreur parfaite à commettre. J’ai encore en mémoire ce que j’ai appris en formation EJE et je pense franchement que ça m’aide. Mais les personnes qui ne se sont pas exercé depuis plusieurs années, chapeau à elles de se replonger là dedans.

Je ne veux faire peur à personne, mais franchement je trouve ça compliqué. Le temps file et il n’est pas question d’hésiter, de douter, de recommencer, revenir en arrière, aller au toilette, boire un coup…non non non. Il faut être tête plongée dans les feuilles, dans sa copie, dans le sujet. J’en rajoute un peu évidemment, mais je sens que ça va être hardu.

Chaque après-midi, l’intervenante nous met en situation réelle. La semaine dernière il était question des mineurs, isolés, étrangers qui m’a valu un beau 7/20. Peut-être un clin d’œil au fait que je me tape l’intégrale de James Bond ces derniers temps. Allez savoir !! Alors oui elle nous note afin que nous puissions jauger notre évolution. Elle remplit en même temps une grille permettant de connaitre nos faiblesses et nos acquis. Nous retravaillons dessus la semaine d’après.

Pour continuer de travailler notre rapidité de lecture et de compréhension, elle nous donne quelques exercices maisons.

En parallèle je potasse (un peu) par ci par là pour comprendre au mieux ce monde qui, je l’espère, m’attend. Je lis La Gazette des communes par exemple qui est indispensable pour connaitre l’actualité qui concerne les communes, les sujets sur lesquels on risque de me questionner à l’oral et aussi comprendre ce qui se passe près de chez nous. J’ai acheté deux livres aussi dont  je vous parlerai plus tard et je visite pas mal de sites internet. Pas ceux pour adulte, ceux qui traitent de la fonction publique. Evidemment. Encore une fois je prendrai le temps de les partager avec vous lors d’un prochain post; celui-ci ne servant que de défouloir après une après-midi studieuse.

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Je ne manquerai pas de vous faire un petit topo sur où trouver les informations utiles pour travailler le concours, dès que j’aurai un peu plus de temps et de patience. Pour le moment je vais me lancer dans une petite session sportive, car oui je suis EJE et oui je suis sportivement active. Je vous laisse découvrir mon site sportive en herbe qui vous en dira un peu plus sur moi.

See U !!

11 janvier, 2016 à 6:32  | Commentaires (0) | Permalien


Motricité de débrouille

Petit post rapide avant de partir vers d’autres projet. Il y a quelques semaines, je vous parlais de la motricité. Comme promis je reviens vers vous pour vous parler de mon atelier motricité made home. Quand je suis au DOJO, j’ai très peu de matériel à disposition. Je fais donc avec les moyens du bord.

 

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Pour les plus petits, je prévois toujours un tapis pour que ça soit plus confortable pour eux. C’est surtout que le sol est froid dans cette salle non chauffée. Je leur amène de quoi agripper, de quoi se motiver à se retourner ou à ramper. J’adore les voir travailler leur quatre pattes et le sourire rayonnant qu’ils affichent quand ils arrivent à leur but. 

!! Attention !! Quand vous placez un objet « leitmotiv », laissez bébé l’attraper et profiter pleinement de sa victoire. Ne reculez pas l’objet convoité au moment que bébé l’atteint, en pensant continuer de le faire avancer. A part le décourager, je ne vois pas d’autres résultats. 

 

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Ce petit garçon vient à chaque atelier du jeudi et à chaque atelier de motricité organisé 1 semaine sur 2 dans la commune de son assistante maternelle. En ce moment son grand truc c’est les mathématiques. Il transvase tout ce qu’il peut, il empile les chaises, les désempile, ouvre et ferme les portes un nombre de fois incalculable, rentre et sort des placards. Il adore. Du coup je lui ai amené une caisse pleine de bouchons en plastiques et du matériel pour transvaser comme il souhaite. Le plus rigolo évidemment a été de renverser la totalité de la boite parterre. Ne vous fâchez pas, invitez-le à remettre les bouchons dans la caisse. Avec son ass mat, on l’a aidé évidemment, pour rendre le jeu plus sympa : on donne, on reçoit, on remplit, on vide… Quand il en a mit dans le tube de rouleau de papier, oups, ça tombe. 

Après il a remplit une coupelle et a amené les bouchons plus loin où il a tous fait tomber. C’est drôle ça fait du bruit, ça roule, ça saute et après il faut tous les ramasser. 

Dans cette activité, l’enfant se penche, s’assoit, se lève, se déplace, s’appuie à la caisse, soulève la pelle, retourne la caisse. Mais aussi, il suit des yeux sa main qui va de la coupelle à la caisse, utilise une main après l’autre, les deux en même temps etc…  et il se concentre. La motricité n’est pas que sauter, courir, ramper. Rappelons que  l’enfant apprend dans le mouvement.

Le bouchon ne salit pas et est facilement rangeable/nettoyable, donc quand l’espace le permet, l’enfant peut se déplacer comme bon le semble. Plus simple qu’avec la semoule ou l’eau où généralement on cloisonne l’enfant dans un espace restreint. 

Je me permets cette activité quand les enfants sont seuls ou en très petit nombre. Les bouchons sont vite jeté en l’air, dans les visages, mis à la bouche par les plus petits, donc cette activité nécessite la présence d’un adulte, à mon sens. 

 

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J’ai profité des meubles du DOJO pour créer un petit parcours, peu confortable je vous l’avoue. Avec les chaises il est possible de ramper à quatre pattes ou sur le ventre. Ils adorent. Passer par dessus peut, par contre, faire mal aux genoux. Les steps peuvent être bouger facilement par l’enfant s’il veut les faire glisser devant lui. Ils glissent facilement sur le sol. Le banc permet, si l’enfant n’est pas trop rassuré, de se tenir d’une main. Ce qu’à fait T. Il a fait énormément d’aller-retours sur ce banc, sans compter les montées et descentes. 

La première photo était ma disposition. La seconde est la disposition modifiée quand T. a exploré le parcours. Les chaises sur lesquelles il voulait monter lui faisait mal aux genoux, du coup je les ai enlevé. Il rampé sous les deux restantes, et a retiré le step qui devait le gêner dans sa progression. 

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J’ai récupéré les ballons du judo pour la matinée. Ils sont un peu lourds, mais les enfants veulent toujours les porter. Je leur interdit de les lancer parce que pour le coup elles peuvent faire très mal si elles atterrissent sur un pied ou un visage. Du coup je leur propose de les faire rouler avec les mains, d’avancer comme ça, ou juste de les envoyer en les faisant rouler. Evidemment cette version ci les amuse beaucoup moins, et les laisse rapidement de côté. 

Sinon j’ai toujours avec moi, le vélo, la draisienne, le tunnel, le chariot, la voiturette et le cheval à bascule. Je les promène avec moi.

Voilà, je ne sais pas si ça a pu vous aider dans la conception de votre atelier motricité. En tout cas, sachez que tout peut servir d’éléments de motricité. Si vous vous ne voyez pas comment exploiter tel ou tel élément, mettez le à dispo et les enfants vous donneront la réponse. 

 
See U !!

9 décembre, 2015 à 1:44  | Commentaires (0) | Permalien


Le château du Père-Noël

Ce week-end et durant encore les deux suivants,vous pouvez visiter le château du Père-Noêl himself à Mignerette, au château de la Planchette. 

On a beau dire qu’en campagne il n’y a rien à faire, je ne suis pas de cette avis. Grâce au boulot, j’ai entendu parler de cet événement magique, organisé par l’association LAC .  Durant 3 mois les bénévoles ont décoré ce château hyper intimiste, beau comme tout. Les bénévoles sont bien heureux d’être là et ça se sent. Pour l’occasion, j’ai eu une petite réduction sur le tarif des entrées qui de base est de 5€ pour les +3 ans et les adultes. Mais sur place vous trouverez beaucoup de plaisirs, de bonheur et évidemment d’enfants qui courent partout. 

J’y ai emmené mes neveux, sœur, mère et amoureux par cette belle après-midi d’hiver. Ciel bleu, température douce…rien ne manquait. 

Je vous présente brièvement la visite, mais sur place, c’est évidemment beaucoup mieux. Mes sœurs ont même fait 1h30 de route pour venir dans ce superbe lieux, et elles ne regrettent pas. Les petits sont parfois impressionnés, parfois avenants et curieux. 

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Dès notre arrivée, nous avons été accueilli par une bonhomme de neige qui nous a invité à venir voir comment faire des flocons de neige avec quelques coups de ciseaux. Impressionnant !

 

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Pour alléger l’attente,de joyeux lutins nous ont fait de la sculpture de ballons. Les enfant étaient plus que ravis de brandir leurs épées de super héro. 

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Nous avons commencé l’après-midi par une histoire un peu loufoque de marionnettes qui veulent absolument faire un gâteau au miel. 

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Puis nous sommes rentrés dans une pièce chauffée par un feu de cheminée. Magique ! Le Père-Noël nous a accueilli. Il a dit bonjour à tous les enfants avant de leur demander ce que chacun voulait pour Noël. Puis la séance photo a commencé agrémentée de distribution de bonbons. 

 

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Puis d’autres activités nous ont été proposé, comme aller écouter une compteuse nous raconter l’histoire d’un élan un peu trop désobéissant. Ou encore, la possibilité d’écrire sa lettre au Père-Noël, manger des marrons chauds, ou boire un bon chocolat. Des personnages disent bonjour aux enfants : ourson, toutou, bonhomme de neige… Les enfants parfois ont peur, et d’autres demandent les bras. Une musique de Noël berce cette ambiance déjà très Noël. Mon plus jeune neveu a adoré écouter les chansons : « acore », blottit dans les bras, quand il commençait à fatiguer de sa journée.

Enfin bref, une super après-midi. Les portes sont ouvertes de 15h30 à 19h30. Comptez 1h30 en tout, selon l’attente entre chacune des activités. Les activités sont, elles, relativement courtes. Ce qui est très bien pour ne pas lasser les enfants et qu’ils restent attentifs à tout ce qu’ils voient.

See U !!

7 décembre, 2015 à 12:15  | Commentaires (0) | Permalien


Activité de Noël en toute simplicité

N’étant pas friande des activités à thème et encore moins de celles nécessitant une préparation titanesque, je fais toujours dans la simplicité. Ça n’est pas une histoire de fainéantise, enfin je ne pense pas, mais disons que pour moi, le principal c’est le faire, pas le rendu. Par mes activités je me rapproche de la période dans laquelle nous nous trouvons comme par exemple cette assiette de Noël ou les biscuits de Noël à la cannelle prévu pour la semaine prochaine. Mais je ne vais aucunement faire du découpage de Père-Noël, de rennes, de bottes etc… et me creuser la tête pour en mettre plein la vue. 

Pour cette entrée dans Noël, que j’adore particulièrement, j’ai voulu travailler/faire découvrir deux matières complètement différentes : le coton et les branchages de sapin. L’un tout doux, l’autre piquant. Et là encore, surprise ; tous les sapins ne piquent pas. 

  • Matériel 

- Des branchages de sapin,

- Des assiettes en carton blanches ou de couleur,

- Pinceaux, colle, récipient,

- Du coton en vrac,

- Des gommettes étoiles à paillettes volumineuses. 

  • En pratique

Je dispose le matériel sur la table et cite chacun des éléments. Je montre aux enfants les différents types de branchages et leur fait toucher s’ils le souhaitent.

Je leur verse la colle dans le récipient et fait une petit démo dans ma propre assiette. Je propose évidemment aux ass mat d’en faire une si elles veulent. De nous voir faire, peut donner envie aux enfants qui parfois appréhendent l’activité pour diverses raisons.

Vous pouvez proposer d’autres supports bien évidemment : carton, feuilles épaisses, pots en plastique etc…. 

Il est possible de préparer quelques supports avec du scotch double face pour les plus petits. De là vous pouvez multiplier les supports possibles comme dit plus haut.

  • L’intérêt pour les enfants 

Ils découvrent que les sapins ne sont pas tous pareil. Au niveau du toucher, ils peuvent différencier le doux du piquant en une fois en prenant chacun des éléments dans les mains opposés. 

Ils travaillent leur motricité fine: tenir le pinceau et parfois le récipient, porter le pinceau du récipient à l’assiette, en collant les éléments, en décollant le film des gommettes et en les collants sur l’assiette.

Ils se rendent compte qu’une fois le coton collé, quand on l’enlève ça fait des bouloches et des fils de coton. Quand ils tirent dessus, ça colle aux doigts, ça fait des boulettes aussi parfois. Mais étrangement, avec le sapin, non. 

J’ai pu remarquer Le. qui s’appliquer très bien à décoller les films des gommettes et c’est amusé à les coller tout autour de l’assiette, côte à côte. Il y a encore peu de temps, elle les  empilées les unes sur les autres. Va., a lui aussi beaucoup aimé les gommettes et c’est appliqué à apprendre à retirer les films. Il a comprit qu’il devait tenir la gommette d’une main pour retirer le film de l’autre, puis retourner la gommette pour la coller sur l’assiette. Parfois c’était difficile, donc l’adulte lui décollait légèrement un coin d’étoile. Donc beaucoup de « je donne/tu rends ». Beaucoup de ‘erci, de sourires, d’exclamations. 

  • L’intérêt pour les adultes

Les adultes peuvent eux aussi faire leur assiettes de Noël. Une ass mat a ajouté de petites pommes de pin et a fait une tête de bonhomme. Une autre a été inspiré et à pensé à faire un Père-Noël dans la continuité. 

L’adulte occupé à faire sa propre assiette, laisse faire l’enfant tout en lui montrant indirectement comment faire. L’enfant qui ne veut pas faire, peut rester à observer, toucher les branchages ou partir jouer plus loin.

La preuve en images :

  Décembre 2015 (4)       Décembre 2015 (3)

 N’hésitez pas à proposer différents branchages. 

 

Décembre 2015 (5)          

Chaque enfant fait comme bon lui semble; certains ne mettent que les gommettes, d’autres uniquement le coton… 

 

Décembre 2015 (1) 

L’assiette présentée est le fruit de mon travail. Les enfants étaient partis quand j’ai pensé à faire une photo du résultat final. 

 

Sous vos applaudissements…

See U !!

1 décembre, 2015 à 1:12  | Commentaires (0) | Permalien


Patouille culinaire

Cette semaine j’ai proposé aux enfants du RAM de faire de la patouille. Cette fois-ci j’ai piqué une recette sur internet sur le site de L’esprit vient en jouant, que j’adore. Cette pâte à patouille est faite à base de produit alimentaire donc n’est pas nocif pour l’enfant. Pour ce qui est du colorant, je ne trouve pas ça génial, je suis contre tous les produits industriels mais les enfants n’avalent pas le tube, juste ce qui traîne sur la main, donc il n’y a aucun danger. Sur la tablée du jour,  1 enfant sur 7 a mit la main à la bouche. Pour ce qui est de jouer avec la nourriture, je n’ai aucune culpabilité sachant que pour moi le colorant n’est pas un aliment et la fécule de pomme de terre n’est pas comestible seule. Enfin bon, je trouve de travailler ces aliments moins questionnant que la semoule, le riz, les lentilles etc… qui eux, servent à une nourriture quotidienne.

La préparation est simple, rapide et tout à fait faisable avec les enfants. Je préfère que l’activité se fasse de  A à Z avec eux, de cette manière ils peuvent participer et surtout voir comment se font les choses.

Pour commenter ce post, je m’appuie principalement sur les enfants du groupe du jeudi. La plus jeune avait 16 mois et le plus âgé, 28 mois. Ils sont plus nombreux et sont souvent éparpillés, si je puis dire. Ils jettent tout parterre, se disputent et  tournent un peu en rond. Je les observe beaucoup pour connaitre les centres d’intérêt de chacun aujourd’hui et surtout pour les recentrer sur ce qu’ils font. Par exemple, H. a jeté toutes les grosses perles molles parterre ce matin, puis a prit un puzzle. J’ai repris avec elle et lui ai demandé de ramasser les perles qu’elle avait jeté et de les remettre sur la table. Sans broncher elle l’a fait, puis ensemble nous avons fait le puzzle. L’attitude de l’adulte joue beaucoup j’en suis consciente. J’y travaille aussi, tant bien que mal.

C’est très important de continuer l’observation même sortie de formation. T. qui est vu comme une tornade, a un besoin de travailler ses mathématiques. Il adore transvaser, empiler, ouvrir/fermer, tourner les pages du cahier de chansons encore et encore, … il se concentre énormément dans ces cas là. En lui proposant ce qui l’intéresse, il sait se concentrer et l’image de la tornade s’envole. Pas tout à fait encore, aux yeux de son ass mat, mais Rôme ne s’est pas construit en 1 jour.

Revenons-en à notre activité :

Le matériel (les dosages sont pour 1 enfant) :

- 55 gr de Maïzena

- 45 gr d’eau tiède

- une balance alimentaire

- une cuillère à soupe

- une cuillère à café

- trois conteneurs en plastique

- du colorant alimentaire

- une feuille épaisse noire

A faire :

Verser la maïzena (ou faites verser par l’enfant  l’aide de la cuillère à soupe) dans un des conteneur et présentez-le à l’enfant qui peut d’ors et déjà toucher l’aliment. C’est tout doux. Certains goûtent. Ce n’est pas grave, c’est juste pas très bon au goût. Leurs grimaces nous en disent long… Invitez-le à verser le tout dans un autre conteneur.

Verser l’eau tiède dans le 3ème conteneur et présentez-le à l’enfant qui pourra : mettre la main dedans, verser le liquide sur la maïzena soit d’un coup, soit à l’aide de la cuillère à café.

S’il le souhaite, quelques gouttes de colorant peuvent rendre plus intéressant l’activité. Le mélange des couleurs est parfois  surprenant.

Une fois que l’enfant s’est bien amusé avec cette patouille, vous pouvez lui présenter une feuille pour qu’il puisse étaler comme il le souhaite, cette mixture étrange qui varie entre le liquide et le solide. Je propose une feuille noire car les couleurs ressortent beaucoup plus que sur une feuille blanche.

Ce qu’a permis cette activité :

- pour les enfants

A ce que j’ai pu voir, certains ont transformé cette activité en transvasement, faisant couler le tout d’un pot à un autre. D’autres ont tout versé sur la feuille pour étaler avec les mains. L. lui a préféré étaler avec la cuillère, par petites touches de ci de là. S. lui, a préféré taper des deux mains dans le conteneur et éclabousser son ass mat. Fou rire assuré. Chacun y va de son invention, de son envie.

Cette mixture particulière leur permet de découvrir une texture poisseuse, ce qui développe leur sensation au niveau du touché.

Le fait d’être plusieurs enfants, leur a demandé à chacun, une grande patience quand j’ai pesé et distribué les matières premières. Attendre peut être difficile pour certains et cette fois ci, ça a permis de les centrer sur l’activité. De belles choses se font avec le temps. Les enfants de cette matinée étaient assez éparpillés en octobre et plus le temps avance et plus je les sens concentré sur ce qu’ils font. C’est super de voir ce genre de choses.

Les enfants peuvent se salir sans problème, la maïzena part facilement. Le colorant un peu moins, mais il reste facultatif.

Le mélange des couleurs est parfois source d’étonnement, les enfants touchent, font tourner le tout avec leur doigt ou la cuillère. Ils goûtent parfois. Et surtout, ils voient leurs mains se colorer. La couleur s’étale sur la feuille : ça fait des traits, des gouttes, des pâtés, ça coule parterre, sur la table. Et puis ça sèche très vite et quand ils grattent, ça fait de la poudre. C’est magique !

La réaction des enfants est complètement différente de l’un à l’autre. M. n’a pas du tout du tout voulu toucher à « ce truc », S. n’a pas hésité une seconde à plonger les deux mains, L. lui, a travaillé avec la cuillère et les mains avec beaucoup de patience et de méticulosité. Il serait bien resté encore un peu à patouiller si l’heure n’avait pas si vite tournait et T. s’en est désintéressé une fois que la patouille était étalée sur sa feuille : plus de transvasement possible = plus intéressant pour lui.

-pour les adultes

Cette activité se vit dans l’instantanéité. Effectivement, la maïzena craquelle sur la feuille. Impossible donc de ramener le souvenir à la maison. Les enfants vivent dans cette instantanéité et le côté productif ne sert que trop souvent à rassurer le parent qui pense que la productivité est signe de capacité chez l’enfant. J’y vais un peu fort sur les mots, je le sais bien. Ça permet aussi aux ass mat de lâcher prise par rapport aux demandes qu’ont les parents. Beaucoup leur demande des « preuves » matériel, du travail fournit par l’enfant.

Cette activité me permet aussi de montrer aux adultes que même si l’enfant salit l’espace, rien n’est dramatique. Tout se lave (surtout l’alimentaire) et le principal c’est de s’amuser.

Le côté un peu cracra de la patouille fait qu’aucun adulte ne touche. L’enfant fait donc comme il veut, sans qu’on lui prenne la main pour faire à sa place, sans que l’adulte n’intervienne physiquement dans son espace créatif. Et ça fait du bien.

Je conclurai ce post par quelques photo créatives…

Nov 15 patouille (1)     Nov 15 patouille (6)  Nov 15 patouille (4)    Nov 15 patouille (3)     Nov 15 patouille (5)

 

See U !!

26 novembre, 2015 à 5:55  | Commentaires (0) | Permalien


Mercredi, c’est atelier motricité !

Chaque mercredi je propose un atelier de motricité aux enfants du RAM. J’alterne sur 2 lieux d’accueil différents et l’un d’eux à l’avantage d’être un gymnase. Du coup j’ai énormément de matériel à disposition pour proposer diverses activités motrices. Le RAM a, lui aussi, du matériel comme des vélos, voitures, balles, dalles sensorielles etc…

Ces ateliers sont importants pour moi car ils me permettent de voir les enfants sauter, ramper, marcher, courir, grimper, s’explorer, se challenger, se tester …. en toute sécurité, à leur rythme, sans interdit, sans « attention », sans « nooooon », sans « tu vas te faire mal! », sans « doucement » et toutes ces expressions qu’on connait toute trop bien et qui aujourd’hui agressent mes oreilles. Je n’en veux plus dans mes ateliers. Je prône le « oui tu peux », « c’est très bien », « vas y je te regarde faire ».  L’enfant n’a pas encore eu le temps de faire quoi que ce soit que toutes ces phrases stressantes et non sécurisantes ont fait le tour dans la bouche de l’adulte. Lâchons prise, laissons les faire. Notre oeil vigilant et notre présence leur permettent de tester, de faire, d’oser.  

Je fais en sorte de sécuriser chaque atelier pour que si un enfant échappe à la vigilance d’un adulte, la chute éventuelle ne soit rien de plus que de se remettre sur pied. Il ne faut pas se leurrer, des « badaboum » il y en a. De plus ça permet que l’enfant ne soit pas en attente de l’adulte pour faire. 

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Pour ce parcours il s’agit de monter, descendre, sauter, marcher à 4 pattes ou debout et ramper.Il y a un jeu d’équilibriste au niveau du banc. Avec L. je me suis amusée à lui donner différente directive après qu’elle ait exploité le parcours debout, puis à 4 pattes. Je lui ai proposé de le faire en reculant. Elle a adoré. D’elle même, elle s’est mise à 4 pattes pour le faire, et s’est mise a ramper sous les mannequins. Elle courrait pour retourner au début du parcours. Une glissade du banc ne lui a pas donné envie de reprendre au début alors a démarré après celui-ci. J’ai modifié le parcours pour lui permettre de passer sous le V inversé. 

C. nous a vite rejoint et ensemble elles ont fait des glissades sur le « DIMA » rouge et bleu avant de sauter d’en haut « comme Spiderman » m’a dit L. 

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Ce parcours beaucoup plus petit était mis en place pour les tout-petit qui aime se laisser glisser sur la forme arrondit du boudin central. Ils peuvent monter, descendre, se faire glisser sur les fesses ou le ventre. Voir même bouger les différents modules. Ils adorent tout déménager, pousser, parfois porter quand c’est pas trop lourd pour eux.

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Pour les bébés qui travaillent au sol, il est important de penser aussi à les stimuler. C’est pourquoi je leur propose des balles de différentes tailles et couleurs. Ils peuvent essayer de les attraper, les porter, les mettre à la bouche, les reculer, les faire tomber,chercher à les récupérer etc … Des galettes sensorielles sont aussi misent à leur disposition pour qu’ils puissent avoir différents ressentis par rapport aux formes. Je propose aussi un tapis bien surélevé pour leur permettre d’avoir une vision qui porte au delà de ce qui pourrait boucher leur vue. Les assistantes maternelles,obligatoirement présentent, peuvent s’asseoir dessus ou sur le bord sans risque d’affaisser le pouf qui est très dur. 

En second plan vous pouvez voir la voiturette qui est l’idole de l’atelier. Les enfants, entrent et sortent de cette voiturette un nombre de fois incalculables. Ils ferment la porte, l’ouvre, remonte, referme, rouvre, ressorte, referme, rouvre…. c’est  sans fin et passionnant pour eux. Ils reculent avec les pieds plus facilement que d’avancer car leur bassin avance de trop.  Ils se poussent aussi et apprennent à ne pas foncer dans les murs. Ils ralentissent, tournent, courent, ralentissent de nouveau quand il y a un obstacle. Evidemment ça se travaille. Il faut leur expliquer qu’il ne faut pas rouler ici ou sur les objets placés au sol. Il faut qu’ils comprennent qu’il ne faut pas foncer droit dans le mur etc etc… Et ça marche et c’est fantastique de les voir évoluer si rapidement. 

Les balles quant à elles, sont lancées, mordillées, roulées au sol, tapées, poursuivis, transvasées, cachées, pincées…. elles en voient de toutes les couleurs.

 

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Et puis, évidemment, les éternels galets sur lesquelles les enfants peuvent marcher. Certains les lancent pour les faire se  retourner. S. lui cherche à les faire  tourner comme des toupies, souvent imité par T. Ils adorent les déplacer aussi, les remettre dans le sac, que je laisse à disposition. Ils mettent, retirent, remettent… Un grand moment. 

Evidemment les activités sont plus simple quand on a tout le matériel à disposition. Je n’ai pas tout ça dans l’autre lieu d’accueil. C’est pour ça qu’il faut avoir un peu d’imagination. La semaine prochaine, je vous montrerai ce que je fais avec les moyens du bord qui sont très très limités.

Si aujourd’hui je voulais vous parler de l’importance de la motricité chez les jeunes enfants, c’est surtout qu’hier j’ai assisté  à une conférence animée par Perinne Henry d’Aulnois, praticienne en éducation psycho-corporelle. Même si son intervention était très/trop courte par rapport au sujet, elle a su me mettre l’eau à la bouche et me pousser à l’achat de quelques livres qu’elle nous a chaudement conseillé. Aujourd’hui je ne vous donnerai pas les titres, j’attends de les lire et les comprendre avant de vous les conseiller. Elle a su nous expliquer simplement, comment laisser l’enfant évoluer seul est primordial pour son bon développement physique, psychique et émotionnel. On ne s’imagine pas le mal qu’on peut faire à  ces tout-petits en leur faisant griller des étapes, en ne leur permettant pas d’exploiter au mieux leur corps. Chaque étape de progression est une auto-satisfaction pour eux, un apprentissage supplémentaire pour aller vers un nouveau. Ne voulant pas parler pour elle, car je débute dans le sujet si je puis dire, je vous invite à faire un saut sur Tous en mouvement

Mon travail en RAM est d’accompagner les assistantes maternelles dans leur travail à elle, les aiguiller dans leur façon de faire quand il y a besoin. J’en vois beaucoup qui pose l’enfant assis alors que lui même n’en est pas là. Elles calent l’enfant entre leurs jambes croisées ou sur la jambe. A ce niveau elle maintienne la plus part du temps l’enfant qui alors n’a aucune possibilité de mouvement, d’exploration. J’en ai vu une autre, poser l’enfant en position assis et quand le petit chavire et enfin commence à pouvoir se tourner, à battre des pieds, à lever les bras…hop l’ass mat le remet assis et comme pour s’excuser m’a dit  : « j’arrête pas de le mettre assis, mais il  ne tient pas ». Si j’ai voulu participer à la conférence de Perinne, c’était dans un soucis d’accompagnement de ces professionnelles qui ne semblent pas se rendre compte que l’enfant a besoin de s’explorer pour ensuite explorer le monde qui l’entoure. L’important est de pouvoir s’appuyer sur des vérités qui donnent plus de force à mes remarques. Effectivement, dire pour dire juste parce que c’est ce qu’on nous répète en formation, ça n’a absolument aucun intérêt.

C’est pourquoi il est nécessaire de continuer à s’informer, se former et remettre en question nos pratiques même une fois lancer dans la profession. On est légitime du fait d’être diplômée, mais nous sommes loin de maîtriser quelconque sujet.C’est ce qui me motive dans le métier d’EJE.

See U !!

 

25 novembre, 2015 à 1:38  | Commentaires (0) | Permalien


Prépa au concours de la fonction publique

Je me suis enfin inscrite au concours de la fonction publique. Le dossier était à envoyer au plus tard le 15 octobre. 

En parallèle  je me suis inscrite, via le CNFPT,  à la préparation du concours. Ce qui m’obligera à travailler ce concours, à cadrer ma préparation et surtout à poser mille et une questions auxquelles je n’aurai pas eu les réponses si je l’avais travaillé toute seule. Après une attente qui m’a semblé  une éternité, j’ai enfin le planning, le lieu et les horaires; 8 jours de préparation s’étalant du 10 décembre au 1er février. Sachant que l’écrit aura lieu le 4 février. Je suis d’avance excitée et stressée. J’ai sous les yeux la liste des autres participantes et ai le plaisir de voir que je serai accompagnée d’autres animatrices de RAM du 45, dont une que je commence à mieux connaitre. 

Je vous ferai suivre pas à pas cette préparation qui me permet encore une fois, de replonger dans les études. Réflexion, organisation, écrit…. tout ce que j’aime. J’ai hâte de démarrer cette nouvelle aventure. Une fois le concours en poche, en espérant que ce soit pour 2016, je pourrais signer mon CDI,me  payer une nouvelle voiture, souffler un peu plus, voir mon salaire augmenter, passer d’autres concours et surtout… reprendre mes études. La psycha me fait de l’oeil et j’ai vraiment envie d’enrichir mes connaissances de ce côté là. Mais chaque chose ne son temps, je ne souhaite pas brûler les étapes.

See U !!

 

10 novembre, 2015 à 1:06  | Commentaires (0) | Permalien


Les ateliers-jeux

Les vacances déjà !! Je ne me plains pas de ce confort, mais c’est assez étrange de se retrouver en congés avant de ressentir le besoin de repos.

Depuis un mois j’organise les ateliers-jeux tous les matins, dans des communes différentes. Les choses se mettent doucement en place. Après quelques essais, et selon le nombre d’enfants, leur humeur, je les organise comme suit :

J’arrive le matin à 9h, et je déballe les armoires. J’installe le coin cocooning et place quelques livres à disposition des enfants. La cuisine où j’improvise toujours une table pour placer la dînette, permet parfois de couper la pièce. Le coin garage et son grand tapis gris décoré de routes et panneaux de signalisation rend la pièce plus chaleureuse aussi. D’autres jeux d’imitation sont à dispo, des puzzles aussi, des balles, des chariots.

L’accueil se fait de 9h30 à 10h. Même si certains arrivent plus tard, ça n’est pas grave. Je préfère ça, à l’idée que les enfants soient réveillé pour venir au RAM. En attendant que tout le monde arrive, je propose une boisson chaude aux adultes, pendant que les enfants jouent. Je mets toujours de la musique pour rendre le lieu plus accueillant.

Vient ensuite le temps de lire quelques histoires. J’éteins la musique et, assis sur des tapis et de gros oreillers moelleux, jusque 10h15, nous lisons des livres. Les enfants et ass mat peuvent amener leur propre livre pour les partager. Puis, je propose aux enfants l’activité manuelle et tous ensemble, enfants et adultes, nous rangeons les jouets et installons le tout.

Vers 11h, les enfants ont généralement terminés, ceux qui ne sont pas à jouer, sont au lavage des mains si besoin. Nous rangeons le plus gros et encore une fois nous nous retrouvons dans le coin cocooning pour chanter à tu-tête. On frappe dans les mains, sur les cuisses, sur la tête, on saute, on imite.

Vient ensuite le temps des départs : il faut rhabiller les enfants, les chausser et se dire au revoir.

Les matinées passent relativement vite. Je varie les activités chaque semaine, mais la difficulté est que certains enfants reviennent plusieurs fois. Je dois donc proposer une même activité avec des variantes pour ces enfants. Sans se mentir, c’est aussi pour faire en sorte que les ass mat reviennent avec plaisir aux ateliers. Sans leur motivation à se déplacer, les enfants ne peuvent bénéficier des ateliers-jeux.

Cette année, les semaines sont entrecoupées d’atelier motricité. Pour le moment je fais simple, mais j’aimerai par la suite y intégrer de la danse puis de la relaxation. En plus de ça, une intervenante du conservatoire de Montargis, partage sa passion du son avec nous une fois par mois. L’ancienne animatrice a fait en sorte d’acheter des instruments de musique atypique qui permettent une exploration du son et du mouvement. C’est juste superbe.

De mon côté, j’ai pour le moment proposé de la fabrication de patouille et peinture avec les mains. Un vrai régal pour certains enfants, une découverte timide pour d’autres.

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J’ai aussi proposé du transvasement avec semoule, boules en celluloses, bouchons en plastiques, lentilles et pompons brillants. J’ai voulu leur proposer différentes matières, différents volumes, différentes sensations, différents sons. Si certains ont testé un peu tout, d’autres ont adoré les boules en celluloses par exemple et n’ont pas voulu testé d’autres matières.

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Et puis il y a eut aussi du sable magique, pour les plus grands. Pendant les vacances scolaires, les ass mat viennent avec des périscolaires (+3 ans) et il faut pouvoir leur proposer des choses intéressantes pour eux : gomettes, dessins à thèmes (nous avons dessiner la chanson « Dans la forêt, un grand cerf, regardait par la fenêtre, un lapin venir à lui… »  

 

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Je suis ravie de pouvoir observer les enfants dans leur découverte, de les voir manipuler ce que nous leur proposons et surtout de les voir évoluer dans ces espaces dans lesquels ils étaient parfois peu à l’aise. Ils quittent doucement les bras rassurants de leur ass mat pour jouer pleinement.

See U !!

28 octobre, 2015 à 11:20  | Commentaires (0) | Permalien


1 mois déjà

Les jours passent à une vitesse inimaginable. J’ai trouvé mes premiers repères, mon rythme de travail et surtout, j’ai rencontré pas mal de monde qui sait m’accompagner dans ma prise de poste.

Beaucoup de choses se sont passées durant ce premier mois et mes objectifs s’en vont en grandissant. J’ai pu rencontrer mes collègues lors d’une après-midi dédiée aux analyses de la pratique. Nous sommes une dizaine avec des formations, des parcours et des âges bien différents, mais notre point commun est que toute, nous aimons notre job. Nous nous reverrons en petit comité d’ici 15 jours pour une réunion de sous-réseau. Car en plus de tout ça,nous nous rencontrons toute ensemble lors des réunions départementales organisées par la CAF.

Je n’hésite pas harceler les collègues qui me répondent ou m’accueillent avec plaisir pour m’apprendre certaines choses, échanger, se questionner. J’aime cette dynamique de travail. Je ne suis pas cloisonnée dans un bureau, ni piégée entre 4 murs et du bruit toute la journée. Je mène mes projets, je réfléchis à de multiples idées et roule. Ma hiérarchie me laisse un champs d’action relativement libre, et nous nous voyons une fois par semaine. Elle m’accompagne dans mon concours de titularisation, et m’inscris à des formations pour m’aider dans ce travail qui s’apprend sur le terrain.

Donc je suis loin d’être esseulée dans mon travail.

Les questions pleuvent, les réponses ne sont pas encore dans ma tête mais elles ne sont pas loin. Beaucoup de sites internet me servent de support, mais pas n’importe lesquels. Les officiels. Par ces petites connaissances naissantes, je renseigne les assistantes maternelles et les parents. C’est complexe, intéressant, stimulant. J’aime mon nouveau travail. J’espère pouvoir amener ce RAM loin, même si je réalise que je tiens des propos de jeunes diplômées, fraîchement embauchée.

See U !!

30 septembre, 2015 à 12:35  | Commentaires (0) | Permalien


Première semaine

Une semaine déjà que j’ai intégré mon nouveau poste en tant qu’animatrice de RAM. Je trouve mes repères naturellement malgré le fait que je ne sois ni habituée à travailler seule, ni à rester en bureau. Mes premiers jours ont été d’un grand stress pour moi, comme à chaque fois que je me retrouve dans un changement de situation. Pourtant ça n’était pas justifié étant donné que mon arrivée a été réfléchit en amont.

Je n’assure pour le moment aucun atelier, mais la permanence du RAM a reprit dès mon premier jour. Je ne connais pas grand chose pour le moment mais à chaque appel de parents ou d’ass mat, je note un maximum d’info et leur coordonnées pour prendre le temps de chercher l’information. J’essaie de les rappeler le jour même, voir le lendemain au plus tard. Pour m’épauler dans ma prise de fonction, la PMI et le réseau RAM est plus qu’important. Une question, un doute, une situation délicate, un renseignement ?? Le réseau est là. En peu de temps j’ai  pris quelques contacts de ci de là, et des rencontres se mettent en place, des réunions sont proposées. Notamment des analyses de la pratique. Je suis ravie que ce type de réunion soit mis en place et en petit groupe de 10. C’est ce que j’aimais en formation. Le fait de pouvoir faire le point, se questionner, questionner l’autre… la réflexion permet d’avancer dans sa pratique et sa vision des choses.

Depuis une semaine, j’ai eu le temps de mettre le nez dans la convention collective qui est un sacré pavé, mettre de l’ordre dans les documents et réfléchir aux activités futures. Les choses prennent forme et je me sens dans mon élément. J’espère que le mois de septembre continuera de confirmer mon ressentis.

Tout s’apprend, il s’agit seulement de volonté.

See U !!

8 septembre, 2015 à 12:38  | Commentaires (0) | Permalien


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