Activité de Noël en toute simplicité

N’étant pas friande des activités à thème et encore moins de celles nécessitant une préparation titanesque, je fais toujours dans la simplicité. Ça n’est pas une histoire de fainéantise, enfin je ne pense pas, mais disons que pour moi, le principal c’est le faire, pas le rendu. Par mes activités je me rapproche de la période dans laquelle nous nous trouvons comme par exemple cette assiette de Noël ou les biscuits de Noël à la cannelle prévu pour la semaine prochaine. Mais je ne vais aucunement faire du découpage de Père-Noël, de rennes, de bottes etc… et me creuser la tête pour en mettre plein la vue. 

Pour cette entrée dans Noël, que j’adore particulièrement, j’ai voulu travailler/faire découvrir deux matières complètement différentes : le coton et les branchages de sapin. L’un tout doux, l’autre piquant. Et là encore, surprise ; tous les sapins ne piquent pas. 

  • Matériel 

- Des branchages de sapin,

- Des assiettes en carton blanches ou de couleur,

- Pinceaux, colle, récipient,

- Du coton en vrac,

- Des gommettes étoiles à paillettes volumineuses. 

  • En pratique

Je dispose le matériel sur la table et cite chacun des éléments. Je montre aux enfants les différents types de branchages et leur fait toucher s’ils le souhaitent.

Je leur verse la colle dans le récipient et fait une petit démo dans ma propre assiette. Je propose évidemment aux ass mat d’en faire une si elles veulent. De nous voir faire, peut donner envie aux enfants qui parfois appréhendent l’activité pour diverses raisons.

Vous pouvez proposer d’autres supports bien évidemment : carton, feuilles épaisses, pots en plastique etc…. 

Il est possible de préparer quelques supports avec du scotch double face pour les plus petits. De là vous pouvez multiplier les supports possibles comme dit plus haut.

  • L’intérêt pour les enfants 

Ils découvrent que les sapins ne sont pas tous pareil. Au niveau du toucher, ils peuvent différencier le doux du piquant en une fois en prenant chacun des éléments dans les mains opposés. 

Ils travaillent leur motricité fine: tenir le pinceau et parfois le récipient, porter le pinceau du récipient à l’assiette, en collant les éléments, en décollant le film des gommettes et en les collants sur l’assiette.

Ils se rendent compte qu’une fois le coton collé, quand on l’enlève ça fait des bouloches et des fils de coton. Quand ils tirent dessus, ça colle aux doigts, ça fait des boulettes aussi parfois. Mais étrangement, avec le sapin, non. 

J’ai pu remarquer Le. qui s’appliquer très bien à décoller les films des gommettes et c’est amusé à les coller tout autour de l’assiette, côte à côte. Il y a encore peu de temps, elle les  empilées les unes sur les autres. Va., a lui aussi beaucoup aimé les gommettes et c’est appliqué à apprendre à retirer les films. Il a comprit qu’il devait tenir la gommette d’une main pour retirer le film de l’autre, puis retourner la gommette pour la coller sur l’assiette. Parfois c’était difficile, donc l’adulte lui décollait légèrement un coin d’étoile. Donc beaucoup de « je donne/tu rends ». Beaucoup de ‘erci, de sourires, d’exclamations. 

  • L’intérêt pour les adultes

Les adultes peuvent eux aussi faire leur assiettes de Noël. Une ass mat a ajouté de petites pommes de pin et a fait une tête de bonhomme. Une autre a été inspiré et à pensé à faire un Père-Noël dans la continuité. 

L’adulte occupé à faire sa propre assiette, laisse faire l’enfant tout en lui montrant indirectement comment faire. L’enfant qui ne veut pas faire, peut rester à observer, toucher les branchages ou partir jouer plus loin.

La preuve en images :

  Décembre 2015 (4)       Décembre 2015 (3)

 N’hésitez pas à proposer différents branchages. 

 

Décembre 2015 (5)          

Chaque enfant fait comme bon lui semble; certains ne mettent que les gommettes, d’autres uniquement le coton… 

 

Décembre 2015 (1) 

L’assiette présentée est le fruit de mon travail. Les enfants étaient partis quand j’ai pensé à faire une photo du résultat final. 

 

Sous vos applaudissements…

See U !!

1 décembre, 2015 à 1:12


Laisser un commentaire