Journée sans ombres

Premier jour de retour en cours. C’était border line pour terminer ma note clinique, mais tout est bien qui finit bien. 


Journée sans ombres dans Mon boulot img_2543-225x300Je voulais revenir sur ce week-end. Samedi a eu lieu une belle journée qui mérite d’être citée sur mon blog. Le Cafézoïde a organisé une journée sans ombre, journée spécifique où les mal et non voyants ont été mis à l’honneur. L’idée était de
 vivre différentes expériences les yeux bandés ou dans le noir total. Pour accueillir les convives nous leur proposions de sentir différentes odeurs et de mettre un nom dessus. Le tout avec un bandeau sur les yeux bien évidemment. Exercice pas si facile que ça. L’équipe avait installé une grande cabane où pas un filet de lumière ne pouvait passer. Logan et William 
ont, chacun leur tour, proposé des dégustations et d’autres petits jeux. 


Dans l’après midi, maman danseuse a proposé un atelier danse donc, où grands et petits ont pu éveiller leur corps sans appréhender le regard des autres. Les enfants ont pu dessiner et explorer l’espace  les yeux bandés… enfin, plein de petits activités qui ont permis de faire découvrir ce monde du noir qu’on en connait absolument pas. Quand on aperçoit des personnes accompagnées de leur chien ou avançant vaillamment la canne blanche à la main, on ne se rend pas compte de la difficulté que c’est, et le travail qu’il y a derrière pour qu’elles puissent se déplacer aisément. 

La  journée a aboutit sur un concert de jeunes musiciens de l’IDS. Ils nous ont fait de belles reprises tel que « come on » de The Hives, un peu de Muse, de Télephone et de Kati Perry… Un très bon moment, une très belle ambiance générale avec enfants, ado et parents.

Journée sans ombres
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26 novembre, 2012 à 9:14  | Commentaires (0) | Permalien


Journée mexicaine au café

Beaucoup de choses ce week-end au Cafézoïde. Petit topo de cette journée de dimanche ensoleillée. Le réveil a sonné mainte et mainte fois mais il est difficile de sortir de sa torpeur un dimanche matin de si bonne heure. C’est donc en à peine quinze minutes que je me prépare et fonce au tram. Le manque de sommeil s’oublie très vite car une fois le pied posé sur le sol du Cafézoïde on est pris par l’énergie de ce lieu. Un bonjour individualisé, parfois collectif, un thé tous ensemble et la journée démarre tranquillement. Tranquillement, oui l’espace d’une petite heure, car dès 11h c’est l’effervescence. L’éveil musical commence avec une Maristella déchaînée qui t’enchaîne des chants en français, en espagnol, en malien… Aujourd’hui il y a Lisa et Franck qui viennent signer les chansons. Pendant ce temps, j’aide Gloria en cuisine, venue exceptionnellement pour nous concocter des bujitos. Eh oui aujourd’hui c’est la journée Méxicaine au Cafézoïde. Je m’installe pour rapper les 6 kilos de Gouda. Très vite rejoins par M. (11 ans) qui passe de commis de rappage à chef. On en profite pour discuter un peu de ses prouesses en cuisine. C’est elle qui cuisine à la maison. Parfois. Après une belle matinée comme celle-ci, je me décide à aller voir un peu ce qui se trame à l’étage… Un monde comme j’ai rarement vu !! Je ne sais pas où on va pouvoir s’asseoir pour déguster notre plat. J’y pense dès 11h, parce que les effluves de la cuisine nous chatouille le nez dès notre arrivée. Je fais le tour et me présente à un petit groupe de 3 personnes qui s’installent près du coin peinture. Ils font parti de l’assos La Milpa qui travaille avec les femmes du Chiapas pour les pousser à devenir autonome grâce à leur savoir faire et leur artisanat. Donc de très beaux produits vendus à des prix plus que raisonnables. L’équipe n’a pas manqué de se faire plaisir. Une autre association dont fait partie Gloria, proposait, elle, des bijoux. Après manger…(un de mes moments favoris), je me propose d’aider Karima notre chef cuistot. La cuisine déborde. Les demandes de plats sont incalculables et sans fin. Pendant ce temps se met en place les ateliers de l’après-midi. En remontant, j’aperçois une horde d’enfants assis calmement, têtes levés vers Séverine Angèle, conteuse. On pourrait penser que le bruit environnant les gêne dans leur écoute, mais aucun ne bronche. Tous sont à l’écoute. Près de la conteuse, je vois Franck qui signe. Un très beau moment. Je ne suis pas restée jusqu’au bout de la journée, car ma sacrée note clinique m’attend toujours, mais j’ai au moins pu assister à l’atelier de marionnettes mit en place par l’équipe de La Milpa. Un très bon moment encore une fois. Hâte d’être à la semaine prochaine pour assister à la journée Brésilienne. Maristella sera à l’honneur !

Journée mexicaine au café
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Et encore une belle journée passée au Cafézoïde autour du Mexique...
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D’ici là, m’attend une semaine de cours, un rendu de note clinique, quelques heures de bb sitting, un peu de sport et une soirée « pyjama » comme il n’en existe plus.

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25 novembre, 2012 à 6:55  | Commentaires (0) | Permalien


20 novembre

Hier était la journée internationale des droits de l’enfant. Ce qui est plutôt désolant c’est que j’en ai très peu entendu parlé. Aujourd’hui il est peut-être temps de se tenir un peu plus au courant de ce qui se passe dans le monde de la petite enfance. JE me suis donc penchée sur la déclaration des droits de l’enfant, adoptée par les Nations Unies le 20 novembre 1989, qui énonce les 10 grands principe suivant :

Principe premier : 
L’enfant doit jouir de tous les droits énoncés dans la présente Déclaration. 20 novembre  dans Echanges et fourre-tout affiche_3_droits_enfant1 Ces droits doivent être reconnus à tous les enfants sans exception aucune, et sans distinction ou discrimination fondées sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, l es opinions politiques ou autres, l’origine nationale ou sociale, la fortune, la naissance, ou sur toute autre situation, que celle-ci s’applique à l’enfant lui-même ou à sa famille. 


Principe 2 :
L’enfant doit bénéficier d’une protection spéciale et se voir accorder des possibilités et des facilités par l’effet de la loi et par d’autres moyens, afin d’être en mesure de se développer d’une façon saine et normale sur le plan physique, intellectuel, moral, spirituel et social, dans des conditions de liberté et de dignité. Dans l’adoption de lois à cette fin, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être la considération déterminante.

Principe 3 :
L’enfant a droit, dès sa naissance, à un nom et à une nationalité.

Principe 4 :
L’enfant doit bénéficier de la sécurité sociale, il doit pouvoir grandir et se développer d’une façon saine; à cette fin, une aide et une protection spéciales doivent lui être assurées ainsi qu’à sa mère, notamment des soins prénatals et postnatals adéquats. L’enfant a droit à une alimentation, à un logement, à des loisirs et à des soins médicaux adéquats.

Principe 5 :
L’enfant physiquement, mentalement ou socialement désavantagé doit recevoir le traitement, l’éducation et les soins spéciaux que nécessite son état ou sa situation.

Principe 6 :
L’enfant, pour l’épanouissement harmonieux de sa personnalité, a besoin d’amour et de compréhension. Il doit, autant que possible, grandir sous la sauvegarde et sous la responsabilité de ses parents et, en tout état de cause, dans une atmosphère d’affection et de sécurité morale et matérielle; l’enfant en bas âge ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, être séparé de sa mère. La société et les pouvoirs publics ont le devoir de prendre un soin particulier des enfants sans famille ou de ceux qui n’ont pas de moyens d’existence suffisants. Il est souhaitable que soient accordées aux familles nombreuses des allocations de l’État ou autres pour l’entretien des enfants.

Principe 7 :
L’enfant a droit à une éducation qui doit être gratuite et obligatoire au moins aux niveaux élémentaires. Il doit bénéficier d’une éducation qui contribue à sa culture générale et lui permette, dans des conditions d’égalité de chances, de développer ses facultés, son jugement personnel et son sens des responsabilités morales et sociales, et de devenir un membre utile de la société.
L’intérêt supérieur de l’enfant doit être le guide de ceux qui ont la responsabilité de son éducation et de son orientation; cette responsabilité incombe en priorité à ses parents.
L’enfant doit avoir toutes possibilités de se livrer à des jeux et à des activités récréatives, qui doivent être orientés vers les fins visées par l’éducation; la société et les pouvoirs publics doivent s’efforcer de favoriser la jouissance de ce droit.

Principe 8 :
L’enfant doit, en toutes circonstances, être parmi les premiers à recevoir protection et secours.

Principe 9 :
L’enfant doit être protégé contre toute forme de négligence, de cruauté et d’exploitation, il ne doit pas être soumis à la traite, sous quelque forme que ce soit.
L’enfant ne doit pas être admis à l’emploi avant d’avoir atteint un âge minimum approprié; il ne doit en aucun cas être astreint ou autorisé à prendre une occupation ou un emploi qui nuise à sa santé ou à son éducation, ou qui entrave son développement physique, mental ou moral.

Principe 10 :
L’enfant doit être protégé contre les pratiques qui peuvent pousser à la discrimination raciale, à la discrimination religieuse ou à toute autre forme de discrimination. Il doit être élevé dans un esprit de compréhension, de tolérance, d’amitié entre les peuples, de paix et de fraternité universelle, et dans le sentiment qu’il lui appartient de consacrer son énergie et ses talents au service de ses semblables. 

Elle a été ratifiée par 191 pays sur 193. Seuls la Somalie et les États Unis ont refusé de s’engager (certains états jugent les mineurs comme des adultes…sans commentaires).

Le 14 décembre, l’Unicef sortira son rapport annuel intitulé « Enfants exclus, enfants invisibles », sur les enfants qui ne sont pas enregistrés à l’Etat civil ou les enfants de la rue. Fin 2004, le même rapport indiquait que plus d’un milliard d’enfants sur Terre, soit plus de la moitié au monde, souffrent de privations extrêmes liées à la pauvreté, à la guerre et au sida. A suivre donc…

societe_journee_internationale_enfants21 dans Echanges et fourre-tout

Pour plus d’info je vous invite à traîner sur le site des droits de l’enfant, qui est très riche en informations.

See u !!

 

21 novembre, 2012 à 10:57  | Commentaires (0) | Permalien


Petit bilan

Je suis en ce moment dans une phase un peu compliquée où les problèmes personnels ont pris une grande part dans ma vie. Du coup entre les déménagements, les problèmes financiers, émotionnels et organisationnels, j’ai du mal à positiver à être aujourd’hui en formation. J’ai toujours trouvé difficile cette reprise d’études même si j’adore ce qui en découle. Les stages sont passionnant, enrichissant humainement mais le fait d’être en cours est difficile pour moi. Surtout quand on sort d’un métier où on sait ce qu’on a faire. Je me prends de plus en plus à vouloir retourner dans mon ancien corps de métier, trouvant plus simple de me plonger dans quelques choses que je connais déjà, de travailler et gagner sa vie à nouveau sans dépendre des bons vouloir de pôle emploi, de ne plus faire de petits jobs. Je sais que mon ancien travail est très éprouvant du fait qu’il faut se lever très tôt le matin, que c’est un métier très physique aussi et que le salaire ainsi que les jours de congés sont très moyens. C’est compliqué pour moi, donc, mais pour le moment (je me laisse jusque fin janvier, date de la fin de mon stage) voici mes priorités : 

Une bonne semaine de vacances plus tard, il va être temps pour moi de reprendre le chemin du stage. C’est avec plaisir que je vais fouler de nouveau le sol du Café Zoïde. Il faut que j’organise un entrainement de football avec l’équipe des filles. Eh oui, que voulez-vous : pour enlever de la tête des garçons que les filles ont elles aussi leur place dans des sports dit de garçon, il faut le leur prouver. C’est pourquoi nous avons organisé un grand match de foot qui opposera les filles et les garçons, en décembre, avant la fermeture pour travaux du Café Z. Je ne sais absolument pas comment m’y prendre, mais il est évident qu’il faut qu’on gagne ou au pis perdre la tête haute avec un score qui mérite le respect. 

Le 26, date de retour en formation, il va falloir rendre une note clinique. C’est à dire analyser le comportement d’un enfant et en avoir une approche psycha. Comment on peut nous demander ça, je comprends pas. On a une base qui est plus que la base de la base et on nous demande de faire une analyse de cet ordre. C’est complètement ridicule. Je n’ai peut-être pas bien saisi le sens de ce travail, et si c’est le cas c’est bien dommage pour moi et toutes les autres qui sont dans le même cas que moi : nous allons produire quelques choses sans savoir où ça nous mène réellement. A moins que ça ne soit pour justifier les cours de psycha, qui restent des plus intéressant je ne dis pas. Mais à notre niveau c’est très poussé. Il faut donc que je prenne le temps de me poser et de revoir mes notes, mes observations. Le 26 approche à grand pas. Et comme je me le dis à chaque fois « cette fois ma fille tu t’y prends tôt !! » et qu’à chaque fois je m’y prends que quelques jours avant le rendu, je commence à m’habituer à travailler dans le speed. 

Enfin bref là il est l’heure d’aller au ciné ;)

See u !!

13 novembre, 2012 à 3:01  | Commentaires (0) | Permalien


Un café(zoïde) svp !

ça y est c’est reparti pour un tour ! Après une rentrée un peu compliquée pour ma part, le stage DF3 tombe à pic pour me relancer dans l’aventure « formation EJE ». Beaucoup d’entre nous ont navigué sur des flots houleux pour trouver ce stage. J’ai eu la chance de dégoter le mien facilement et rapidement. Le CaféZoïde m’a ouvert ses portes sans hésitations. Petite perle du 19ème arrondissement, on aimerait trouver des lieux d’accueil comme celui-ci dans tous les quartiers parisiens et autres. En quelques mots le CaféZoide est le premier café culturel pour enfants accueillant les chérubins âgés de 0 à 16 ans et leurs parents/nounous/grands-parents/frangines et frangins et tout autre adulte responsable, du mercredi au dimanche. Une équipe motivée tient le gouvernail avec l’aide de bénévoles. Chacun peut y apporter sa contribution, partager ses envies, mettre en place des ateliers…Bref, personne n’est exclu, personne. Et ça, mine de rien, ça fait du bien. La lutte contre l’exclusion n’est pas gagné : la ténacité de nos préjugés, les éducations parfois en opposition, les idées divergentes, les appréhensions…Y a du boulot mais rien n’est perdu. 

J’ai eu les échos que cette structure n’était pas conseillé pour un stage DF3, ce qui m’a paru étrange puisque ce lieu d’accueil favorise les échanges en équipe, avec les familles, les partenaires sociaux… Donc c’est un peu perplexe que je digère cette « mise en garde ». J’ai même crains que ma référente revienne sur son approbation, donc je ne lui ai pas parlé de cet « écho » négatif.  Et franchement, c’est sans regret! Cette première semaine a été riche en info, Anne Marie étant plus que disponible pour moi et sans doute les autres stagiaires. C’est régulièrement qu’elle vient vers moi pour échanger avec moi ce qui s’est passé dans la journée, de comment les choses s’organisent, de ce qui ressort de telle ou telle activité… 

 

 

Un café(zoïde) svp ! dans Mon boulot interieurcafe2                             538898_300 dans Mon boulot

Je suis tombée amoureuse de ce lieu d’échanges et de partages. Les parents peuvent y trouver un soutien, les enfants des petits copains et les stagiaires une vraie richesse. Je suis ravie les dimanches 2 intervenants viennent nous chanter des chansons et nous lire des histoires tout en signant. Moi qui ai toujours eu envie d’apprendre ce langage international, me voilà plus que ravi !! 

Si vous avez une envie folle (ou plus modérée) de connaitre un peu mieux ce café, venez y faire un tour, on s’y croisera peut-être: 92, quai de la Loire dans le 19ème. Si il fait beau vous pourrez même profiter du soleil près du canal.  Sinon vous avez toujours le site internet que je vous mets en lien ici-même (trop gentille moi) pour connaitre la programmation. Sandrine s’atèle à la tâche pour le maintenir à jour. Le midi vous pouvez venir manger un bout pour pas cher du tout et le must du must c’est que la cuisine est, en plus d’être faite avec des produits frais, VÉGÉTARIENNE… que du bonheur !! 

 

Affaire à suivre…

See u !!

 

 

 

 

 

 

29 octobre, 2012 à 3:52  | Commentaires (6) | Permalien


L’appel du Sénégal

Certaines étudiantes EJE 2 ont eu la fois de mener à bien leur projet de partir loin de la grisaille parisienne pour leur stage DF3 – Communication. Déjà une semaine qu’elles sont partis, pour la plus part au Sénégal, et deux d’entre elles ont eu l’excellente idée de nous faire vivre leur aventure via un blog.

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Aujourd’hui je me permets de mettre le lien sur mon propre blog pour partager ça avec vous, et peut-être vous donner envie de vivre la même chose. Elles seront de retour parmi nous fin décembre pour faire un bilan que j’espère riche. 

 

See you !! 

29 octobre, 2012 à 3:17  | Commentaires (0) | Permalien


La marche dés bébés…go go go !!

La marche dés bébés...go go go !! dans Echanges et fourre-tout MDBB_logo1Le temps ne nous pousse pas à mettre le  nez dehors en ce moment : pluies diluviennes, nuages grisâtres, vent frais…L’hiver est à notre porte mais ne perdons pas notre motivation légendaire et rappelons-nous que demain, dimanche, aura lieu La marche des bébés au Buttes Chaumont. Voici un aperçu de ce qui nous attend :  

9:00 : ouverture du village La marche des bébés – accueil des participants/tes et distribution des brassards (jusque 10:00) – animations et jeux pour enfants illus dans Echanges et fourre-tout

10:00 : ouverture de la marche des bébés

10:15 : échauffement collectif devant le podium avec un coach (qu’on espère sexy)

10:30 : départs des équipes

11:30 : arrivées des équipes – animations et jeux pour enfants

11:50 : palmarès des équipes

12:20 : fermeture et tout le monde rentre chez soi avec le sourire

Alors n’oubliez pas parapluie, k-way, bottes en caoutchouc et … à demain ;) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

13 octobre, 2012 à 12:58  | Commentaires (0) | Permalien


Les bébés vous disent MERCI

Je ne vous dis pas la galère pour certaines de nous à trouver un stage. Il s’avère que la mairie de paris ne peut prendre de stagiaires pour cette fin d’année 2012, ce qui met à peu près les 3/4 des étudiantes dans une m**** sans nom. Les forfaits téléphones explosent, les oreilles chauffent et les patiences s’estompent… Bref ! Cette petite introduction pour en arriver là où je veux en arriver. Personnellement j’effectue mon stage DF3 au Café Zoïde mais ça on en reparlera en temps voulu. Mais l’avantage d’avoir son futur stage en poche, c’est qu’on peut anticiper sur le prochain; et ça … ça c’est un luxe. Soit dit en passant, mesdames et messieurs de 1ère année, prenez-y vous le plus tôt possible pour vos stages de 2ème année pour être sûr d’avoir 1 – de la place et 2 – aller dans une structure qui vraiment vous fait envie.

…Oui oui j’y viens, j’y viens !! En farfouillant de-ci de-là – je cherche une place dans une assos – je tombe né à né avec cette association que je connaissais point et qui, je le pense bien fort, mérite qu’on entende parler d’elle :

Paris Tout Ptits: « Aujourd’hui encore, à Paris, des enfants ont faim…« . Un site modeste, clair, , une accroche explicite. J’aime! On voit les SDF faire la manche dans la rue, on voit les pauvres fous hurler dans le métro mais les tout ptits affamés (on imagine pas l’estomac des parents…) eux, ne peuvent se faire entendre. Cette assos, créée en 92,  propose une aide alimentaire et d’hygiène aux familles démunies et moi ça j’aime. Enfin, quitte à choisir je préférerai que ce genre d’assos n’ait pas exister, mais le monde et tel qu’il est, à nous de l’aider à avancer au mieux.  La structure tourne principalement par l’aide de bénévoles sur 2 centres de distribution. Nous sommes pour le moment toute pas mal prise par les cours, les dossiers, les baby-sitting pour certaines et autres projets personnels, alors pour celles et ceux qui n’auraient pas de temps à se dégager voici un ptit geste qui ne coûte que 15.00€ et qui fera sans doute des plus plaisirs à la ptite nièce ou autre girly de la famille : un bracelet joliment appelé « Les fleurs du bien » proposé par la boutique:  Sur la terre comme aux cieux. Les bénéfices seront reversés Les bébés vous disent MERCI dans Echanges et fourre-tout eventsphoto_121_o_bracelets_fleur_du_bien_en_nombre_2-300x223à l’association. On ne regardera pas le côté religieux de la marque qui ne l’affiche aucunement sur les ptits bracelets.

Et comme il le dise si bien : « Les bébés vous disent MERCI ! »

26 septembre, 2012 à 3:30  | Commentaires (2) | Permalien


Kamishi koi ??

Bien du temps s’est écoulé depuis mon dernier post. Je sais c’est honteux mais la faute à ce satané ordinateur qui a eu la bonne idée de me planter. Pas mal de choses se sont passées depuis lors et entre autre la suite et fin de mon stage à l’école Montessori. Je ne vais pas vous faire un post sans fin sur mes journées, impressions, questionnements, lectures et j’en passe…, bien qu’il serait intéressant que je vous parle de cette chère Maria Montessori… mais peut-être plus tard. Là j’ai surtout envie de vous parler du kamishibaï que j’ai monté, parce que mine de rien j’en suis fière de ce kamishibaï et pas qu’un peu. J’avoue ne pas y être arrivée seule mais je suis ravi d’en avoir eu l’idée et d’avoir menée la chose jusqu’au bout.

Mais qu’est ce que le kamishibaî me demanderez-vous ?! Pour faire au plus simple et grâce à l’aide de mon ami wikipédia, voici une brève définition :

Le kamishibai signifie littéralement : « jeu théâtral en papier ». C’est une technique de contage d’origine japonaise basée sur des images défilant dans un petit théâtre en bois à trois ou deux portes appelé butai. Il est composé d’une glissière évidée de chaque côté pour y placer les planches, de deux ou trois volets à l’avant, d’une anse pour le transporter..  Les planches cartonnées, illustrations du kamishibai, racontent une histoire. Chaque image présente un épisode du récit. Le recto de la planche, tourné vers le public, est entièrement couvert par l’illustration, et le verso est réservé au texte, très lisible pour faciliter la lecture au conteur. Les planches illustrées sont introduites dans la glissière du butaî qui, une fois ouvert, tient en équilibre grâce aux volets latéraux dirigés vers l’avant.

L’idée était là, dans un coin de ma tête mais difficile de se lancer. Inventer sa propre histoire ?? Non pas assez de temps entre les devoirs à rendre, la semaine classe verte, le manque d’idées aussi, j’aurai jamais le temps de le confectionner et de le présenter aux enfants. C’est con, parce que c’est quand même ça la finalité de la chose. Alors je suis allée à la Fnac faire un petit tour question de me dégoter une histoire pas trop longue aux dessins simples et aux couleurs vives. Il s’agissait de ne pas s’embarquer dans quelque chose d’infaisable, démotivant et barbant. On est là pour se marrer quand même !! Donc voilà, je fouille, farfouille, prend, feuillette, dépose, reprend…pour au final m’arrêter sur « Loulou ». Pas la version sans fin, nooon, épargnez moi ! J’opte pour la version censurée : la courte. Dessins simples, couleurs franches. Parfait pour une débutante ! Je me prends du canson blanc, grand format, 224 gr et pas mal de gouache, sans oublier les pinceaux. Un soir je me lance et commence les croquis. Je me débrouille plutôt pas mal à vrai dire. C’est long mais je termine. Pas en une nuit, mais qui a dit que Paris c’était fait en un jour ? Je parle de mon projet à Angélina qui est en stage avec moi. Elle accroche le projet mais m’avouera plus tard qu’elle ne pensait pas le voir aboutit. Quand vient le temps de la peinture, je me sens bien seule…mon dieu c’est long, sans fin. J’ai mal au cou à force d’être penchée sur mes croquis. J’ai envie de tout gribouiller…. Mais voilà qu’un dimanche pas plus prometteur que ça en projet, Angélina m’appelle pour se joindre à moi. 8h non stop à peindre toutes les deux, enfermées dans mon appart…. 16h de travail accumulé. On avait la tête lessivée, envie de brulet Loulou et son pote Tom, mais on y est arrivée, avec quelques bavures je vous l’accorde, mais ouais on y est arrivé et c’est le principal. On a pu présenter le tout comme spectacle de fin d’année aux p’tits loups (lou). 

 Pour les plus flemmardes ou les bouffeuses d’histoires je vous propose de faire un tour sur les sites des éditions des pas de l’échelle ou Callicéphale qui sont les plus connues. Mais vous en trouverez bien d’autres. Faites attention aux différents formats qui existent. Il serait dommage que les planches ne rentrent pas dans votre butaï.

Pour ce qui est du butaï c’est MR qui l’a construit. Il m’a fait cette belle surprise un soir que je rentrais : il tronait là, bien sagement sur la table de la cuisine, attendant d’être déployé. Je l’ai offert à la structure, en espérant que les professionnels seront en faire bon usage.

Voici un lien où vous pourrez trouver quelques conseils pour sa construction. Il ne faut pas hésiter à le rendre beau sans en faire trop. Si votre butaï est trop bariolé il fera de l’ombre à votre histoire. Pour les moins courageuses, vous pourrez toujours en trouver en vente sur le net pour environ 80€. Alors amusez vous !!

 

Kamishibaï
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15 août, 2012 à 12:15  | Commentaires (2) | Permalien


Action contre la faim (1)

Cet article est un copier-coller direct d’un courriel reçu à ce jour par Action Contre la Faim. 

Action contre la faim (1) dans Echanges et fourre-tout logo-mada1

 

Au Sud-Ouest de Madagascar, pauvreté grandissante et malnutrition affectent les enfants de moins de 5 ans

 

 

« Sur les terres arides de la région Atsimo Andrefana, ACF ouvre sa première mission afin d’agir sur différentes causes de la malnutrition.

Les populations de Betioky, dans le Sud-Ouest de Madagascar, ont vu leur situation se dégrader ces dernières années. Les faibles récoltes dues aux aléas climatiques, le manque d’accès aux services de base et un niveau de pauvreté supérieur à la moyenne nationale impactent gravement leurs conditions de vie.

L’impact de la malnutrition et du manque d’eau potable sur les plus vulnérables

Seuls 26% des habitants du district de Betioky ont accès à de l’eau potable, ce qui en fait l’un des districts les plus mal desservis de la région. L’eau consommée n’est généralement ni préalablement traitée ni bouillie et les maladies diarrhéiques constituent l’une des premières causes de morbidité.

Or, selon une étude réalisée par ACF à Betioky, un enfant souffrant de diarrhées à près de 3 fois plus de risques d’être atteint de malnutrition aigüe qu’un enfant n’ayant pas la diarrhée ; et les enfants ont une alimentation insuffisamment diversifiée, ce qui crée d’importantes déficiences en micronutriments essentiels. Ainsi, 7,7% des enfants de moins de 5 ans et 10,6% des moins de 2 ans sont atteints de malnutrition aiguë globale dans cette zone. La malnutrition chronique, quant à elle, touche plus d’1 enfant sur 3. La malnutrition est un véritable fléau pour ces enfants qui voient leur croissance et leur développement physique et intellectuel gravement affectés.

Face à cette situation, ACF a décidé de s’engager sur le long tere auprès des populations de Betioky en agissant sur différentes causes de la malnutrition avec le concours indispensable des communautés bénéficiaires : accès à l’eau potable, renforcement de la sécurité alimentaire et des pratiques positives de soins, d’hygiène et d’alimentation des enfants et des femmes enceintes.

En préparation des projets, ACF a lancé plusieurs études afin de comprendre au mieux le contexte particulier de Betioky, de s’y intégrer et de favoriser l’appropriation de toute action par les populations locales. Sans cette compréhension ni cet ancrage culturel et social, aucun projet ne pourrait être viable. »

 Si vous souhaiter leur venir en aide, je vous invite à cliquer sur le lien qui suit :

https://dons.actioncontrelafaim.org/faire-un-don?codemailing=12FI27M&utm_source=splio&utm_medium=email&utm_campaign=12FI27

14 août, 2012 à 10:11  | Commentaires (0) | Permalien


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